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Wednesday, February 28, 2007
Dream




Snow is gently falling outside. I'm trying to touch you as I touch the window. The cold is filling my veins, I'm loosing my breathe. How wonderful is that fealing. I'm smiling, even if you are far away from here now. The truth is, this place is full of you. I'm not fighting the cold. It feels so good. I'm still thinking of you, and I wonder if you think of me sometimes.

The snow is so beautiful, it shines in the moonlight. Seems like there is a milion of diamonds at my feets. I'd like to dance with you and walk on these diamonds. Just the two of us under this rain of pearls.

I wich we could be together, but I'm alone with my dreams and the emptiness. The cold is so good, I want more, it helps me to stay connected with the realty. I kiss you goodnight, my dear love. May your dreams may be more hopefull than mines.




J'ai écris ca dans un moment de solitude^^ trop beau je viens de retomber dessus.

Posted at 01:32 pm by Sophie
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Tuesday, February 20, 2007
One year and I still love you




Je t'aime petite douceur





Posted at 10:31 pm by Sophie
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Sunday, November 12, 2006
Poussière d'Ange


Respires un bon coup. Ne restes pas debout
Ouvres tes yeux. J'te promet, que tu iras mieux

T'as recu un grand coup,
Un coup de vie dans le ventre
Un coup de vent, dans ta vie
Mais restes calme, je t'en supplie

Juste au mauvais moment
Une poussière d'ange t'es tombée dedans
Tu ferais une super maman, mais pas maintenant
Non pas maintenant...

Un petit colimaçon, t'a pris pour sa maison
C'est pas une fille, c'pas un garçon
C'pas un bélier, ni un poisson

Oublies ça, c'pas possible, tu perdrait l'équilibre
Prend ma main, j't'emmène loin
On sera de retour, demain matin...

Juste au mauvais moment
Une poussière d'ange t'es tombée dedans
Tu ferais une super maman, mais pas maintenant
Non pas maintenant

On s'en va reporter
L'ange dans ses souliers
Il s'est trompé, mais c'est pas grave
Il peut revenir si tu restes sage....

- Ariane Moffat





Posted at 08:27 pm by Sophie
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Thursday, November 02, 2006
Ne parles pas à l'étranger

J'étais au coin de la rue ce matin, en attendant l'autobus. Il y a un homme, je dirais dans la quarantaine, qui attend l'autobus à tout les matins avec moi. Je ne lui ai jamais parlé, à peine fait un signe de bonjour avec la tête une fois. Pourtant, on se voit tous les jours. J'en suis venue à me demander, pourquoi est-ce qu'aucun de nous n'entâmes une conversation? Et je me suis souvenue.

 

« Ne parles pas aux étrangers. »

 

Qui ne s'est jamais fait dire cela? Nous vivons dans une société de peur. Et malheureusement, ce qu'on en voit à la télé ou dans les journaux ne nous convainc pas du contraire. Des aiguilles dissimulées dans des bonbons d'halloween, des hommes en voitures qui essaient d'enlever des enfants à la sorties des écoles, des maniaques qui kidnappent des petites filles dans leurs maison et qui les abusent sexuellement avant de les relâcher, des tueurs fous qui entrent dans les collèges pour tuer le plus de gens possible avant de se suicider, des hommes qui découpent des femmes et les dissimulent dans une poche de hockey et j'en passe… rien de très rassurant.

 

Alors pourquoi est-ce que je voudrais parler à cet homme? Qu'est-ce que j'en ai à faire de ce qu'il fait dans la vie, du nom de sa femme et du nombre de ses enfants? Nous avons déjà assez de mal à faire confiance ne serait-ce qu'à nos amis…

 

Dommage, avant ce n'était pas comme ça.. Les gens avaient moins peur et pouvaient compter les uns sur les autres. Le boucher nous vendait toujours de la viande fraîche, elle ne provenait pas d'une ferme à vingt heures de camion de notre village, nous savions même exactement de quelle vache elle venait. Nous élevions nous même nos poulet, nous savions donc que notre viande blanche n'avait pas été élevée dans une minuscule cage et n'avait pas été nourrie par des tuyaux. Il n'y avait ni OGM dans nos légumes, ni eau de javel dans notre pain blanc. Il n'y avait aucun problème d'obésité, les gens jouaient dehors.

 

Aujourd'hui je suis en colère contre notre société. Je voudrais vivre dans une ferme quelque part avec mon amoureux, sans avoir à travailler pour une putain de multinationale pleine de frais chier hautains. Je m'en fiche royalement des compagnies de l'Ontario qui se pavanent avec des Lamborghini à longueur d'année. Je voudrais avoir uniquement mon petit monde à moi à m'occuper. Rester dans mon coin, rendre heureux mon amoureux, m'occuper de mon chien à temps plein. Je ne suis pas une femme de carrière.

 

Ce qui m'intéresse c'est le bien être des gens qui m'entourent, et le mien. Le travail, lorsque c'est uniquement pour subvenir à ses besoins, c'est la pire chose qui existe, c'est la pire chose qui me soit arrivée. Un jour je vais travailler pour rendre service à mon prochain, cela sera mon petit pas pour aider une société qui est beaucoup trop dure aujourd'hui. Une société où ce qui importe, ce sont les biens matériels.

 

Avez-vous remarqué qu'aujourd'hui les gens ont de plus en plus de biens matériels, mais sont de plus en plus malheureux? La dépression est maintenant une excuse pour les gens, ce n'est plus une maladie comme cela devrait l'être, mais un état d'esprit pour plusieurs. C'est décevant. Je suis déçue et dégoûtée.


Posted at 09:04 am by Sophie
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Friday, October 27, 2006
Ice Cream - Sarah McLachlan

Your love is better than ice cream.... Better than anything else that I've tried.

Your love is better than ice cream.... Everyone here know how to fight.

 

And it's a long way down, it's a long way down, it's a long way down to the place where we started from...

 

Your love is better than chocolate.... Better than anything else that I've tried.

Oh love is better than chocolate.... Everyone here knows how to cry...

 

It's a long way down, it's a long way down, it's a long way down to the place where we started from...




Posted at 11:56 am by Sophie
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